Le Mexique, l'Espagne et le Brésil ont exprimé leur inquiétude face à la “situation dramatique” à Cuba, qui fait face à des mois de pression de la part du président américain Donald Trump, et le trio a appelé à un “dialogue franc et respectueux”.

Sans mentionner spécifiquement les États-Unis, les trois pays de gauche ont exprimé samedi leur “profonde préoccupation face à la grave crise humanitaire que traverse le peuple cubain et ont appelé à l'adoption des mesures nécessaires pour atténuer cette situation”.

Dans une déclaration commune du ministère mexicain des Affaires étrangères, les deux pays ont appelé à un « dialogue franc et respectueux », conformément au droit international.

Le but d'un tel dialogue devrait être de « trouver une solution durable à la situation actuelle et de garantir que ce soit le peuple cubain lui-même qui décide de son propre avenir en toute liberté », indique le communiqué.

Cet appel intervient alors qu'un sommet des dirigeants de gauche se tient à Barcelone, dirigé par le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, l'un des plus grands critiques des campagnes de bombardements américaines et israéliennes au Moyen-Orient.

Parmi les participants figuraient la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, qui ont appelé à des efforts pour « protéger la démocratie ».

Cuba se prépare à une éventuelle attaque après que Trump a averti à plusieurs reprises que Cuba était « le prochain » après avoir renversé le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro et être entré en guerre avec l'Iran.

Trump a imposé un blocus pétrolier à Cuba, aggravant ainsi la pire crise économique et énergétique que connaît cette île pauvre depuis des décennies.

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