Capture Weir et ses collaborateurs approfondissant une dimension du moins c'est plus sans perdre leur impact.

Capture Weir et ses collaborateurs approfondissant une dimension du moins c'est plus sans perdre leur impact.

88/100

Examen de la mafia de la banquette arrière

Son de la Terre bleueun collectif en mutation autour du compositeur/multi-instrumentiste James Weir, a réalisé l'un des albums surprises de l'année dernière « Les Nuits de Cicéron'. Cela a donné un nouveau teint au jazz cinématographique, éveillant une préférence pour un contrôle fluide et une ambiance détendue avec une énergie live plus vive. Weir propose désormais d'autres explorations le long de cette route avec des informations brèves mais claires 'St. Séances Louis'.

Le titre suggère le contexte, mais pas toute l'histoire. Lorsqu'il s'est rendu de sa base de Chicago à Saint-Louis pour découvrir le nouveau studio de son vieil ami Austin LeMoine, Weir a également emporté quelques démos récentes avec lui. Inévitablement, une session s'ensuivit, faisant appel au trompettiste local Josiah Burton et au corniste Jawwaad Spann, et les bases de ce grand EP furent posées.

Mélodie d'ouverture ChartreuseÉcrit par le quatuor sur place, il crépite avec l'immédiateté de l'espace. La guitare de Weir occupe le devant de la scène, définissant la mélodie avec des carillons à la Adrian Utley qui créent un lien entre le post-rock et le trip-hop. C'est un accueil léger et vivant qui glisse au rythme des rythmes décontractés de LeMoine et d'une ligne de basse ambulante. Les cornes fournissent les couleurs finales. Les gémissements blues de Burton se mêlent au saxophone luxuriant de Spann alors qu'un violon supplémentaire et la flûte d'Eamonn Prizy apparaissent avant qu'ils ne se terminent rapidement et de manière inattendue.

Deux morceaux pleins de dynamiques trompeuses à la Surprise Chef suivent. Vert japonais présente un gros rythme boom-bap mélangé à un subtil balancement R'n'B. Les percussions sobres d'Alex Aguayo sont ici essentielles. Il y a aussi des coups de Wurlitzer opportuns, un rythme de basse solide et une conversation trompette/sax qui oscille entre un snog et quelque chose de plus sauvage. Les dernières mélodies au piano de Weir ajoutent ensuite une richesse luxuriante à l'ensemble du morceau. Sur une longueur d'onde tout aussi géniale Air fraisqui ronronne doucement jusqu'à ce que la guitare de Weir saupoudre avec sensibilité les lignes de cuivres de pluies de notes imaginatives.

Comme avec « Les Nuits de Cicéron »Les moindres détails comptent toujours sur cette visite éclair du projet Blue Earth Sound. Cependant, cet EP montre Weir et ses collaborateurs approfondissant la dimension « less is more » sans perdre en impact. Le dernier morceau, une autre composition du St. Louis Quartet, souligne leur réussite. L'atmosphère Missouri minuit éveille des émotions, le simple appel gospel du piano déclenche une finale trompette/saxophone profondément émouvante qui enrichit.

Cette mini-aventure Blue Earth Sound prospère toute seule, mais l'EP rappelle qu'un autre album complet ne peut pas arriver assez tôt.

Obtenez votre copie de 'Les séances de Saint-Louis E.P.' de Blue Earth Sound dans votre magasin de disques local ou directement de DeepMatter Records ICI



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