Van Pletzen n'a jamais montré beaucoup d'intérêt pour la subtilité, et leur cinquième album à venir, BENAAIHILISM, cherche à perpétuer cette tradition avec encore plus de volume. Le titre lui-même est un mot inventé par Mengel qui fusionne benaaï avec le nihilisme et signale une collision d'excès et d'inconfort : l'hédonisme d'un côté, la peur existentielle de l'autre.
Pour le duo, benaaï indique que la vie est vécue à plein rythme. C'est le langage des fêtes, du plaisir et de la célébration. Cela contraste avec un courant plus troublé, où l’album explore le sens et le but et soupçonne que rien de tout cela ne pourrait avoir d’importance. Dans les mains de Van Pletzen, cette tension ressemble moins à du désespoir qu’à du carburant.
Peach van Pletzen décrit BENAAIHILISME comme “quand la peur existentielle frappe la piste de danse” et l'a qualifié de disque électronique maximaliste qui se concentre sur le nihilisme, l'absurdité et la pure joie du mouvement. C'est une description qui correspond à un groupe qui considère depuis longtemps l'ironie, l'humour et le chaos comme des forces compatibles.
Avant que de plus amples détails ne soient annoncés le 29 avril, les deux ont sorti leur troisième single « Gqeberha Shake Dat Ass ». Le morceau maintenant sorti est un hommage énergique à Gqeberha, anciennement connu sous le nom de Port Elizabeth, et s'appuie fortement sur la dynamique impertinente, fanfaronne et dancefloor.
“Gqeberha Shake Dat Ass” regorge de jeux de mots ludiques et est conçu pour un mouvement instantané BENAAIHILISME ne se contentera pas de ruminer dans un coin. Van Pletzen semble bien plus intéressé à transformer la peur en célébration qu'à voir qui les suit sur scène.
Diffusez « Gqeberha Shake Dat Ass » ICI.
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