Plusieurs questions importantes – comme la possibilité d’une extension de la dette sans excédents primaires – dépendent du fait que la valeur actuelle de la dotation globale soit finie, c’est-à-dire si le taux de croissance économique est inférieur à la mesure « sans risque » ou au taux sans risque. Il est tentant de soutenir que, puisqu’il existe des actifs à valeur finie et non dépréciables dont les flux de trésorerie sont cointégrés à la production totale, la dotation doit être évaluée de manière finie. Cet article montre pourquoi cet argument est faux. Un épisode historique notable dans lequel les obligations d’État françaises ont été liées à la croissance globale permet de mesurer directement le taux de croissance ajusté au risque, qui s’avère supérieur au taux sans risque.

Cela ressort d’un nouveau document de travail du NBER rédigé par Stavros Panageas.

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