Cet article examine comment l’élargissement de la définition juridique de l’agression sexuelle affecte la fécondité et le comportement sexuel à l’aide d’un groupe de pays européens. Je trouve que le passage à une législation basée sur le consentement implicite réduit la fécondité d'environ 4 % par rapport à la moyenne. Cet effet est dû à une baisse de la formation de couples et à une augmentation des taux d’avortement. Les preuves à l’appui concordent avec un canal comportemental dans lequel les individus les plus réticents à prendre des risques se retirent des marchés des rencontres et des rencontres après la réforme, et la composition de ceux qui restent actifs évolue vers un pool moins prudent. Conformément à ce changement de composition, l’utilisation des contraceptifs augmente chez les femmes plus jeunes tandis qu’elle diminue parmi les groupes plus âgés, tandis que l’utilisation du préservatif diminue chez les jeunes hommes. Enfin, une analyse des décisions des cours d'appel en Suède montre une baisse des verdicts de culpabilité unanimes suite à l'adoption de lois fondées sur le consentement, ce qui suggère des difficultés dans l'évaluation du consentement implicite. Ces résultats sont cohérents avec un cadre simple dans lequel l’hétérogénéité de la perception du risque et du comportement prudentiel sur les marchés de rencontres et de rencontres, y compris une participation plus faible de certains individus, contribue à expliquer la baisse de fécondité observée après la réforme.
Ceci vient d'Adrian Mehic dans le Journal of Health Economics. technique
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