Certains groupes semblent construits. D’autres ont l’impression d’avoir été frappés par la foudre et ensuite laissés fredonner. Super American Eagle fait clairement partie de ces derniers, un trio né d’une expérience ponctuelle qui a refusé de rester sous contrôle.
Né des os de l'Immigrant Union, le groupe associe Brent DeBoer (également des Dandy Warhols) à Bob Harrow et Dave Mudie, formant une configuration épurée axée sur la densité plutôt que sur l'espace. Ce qui a commencé comme un détour en trois parties a depuis évolué pour devenir quelque chose de plus lourd, bourré de peluches et délibérément brut.
Son dernier single « Anxiety Nightie » pousse cet instinct encore plus loin. Ce sont des basses déformées et un élan agité, un morceau qui capture l'étrange claustrophobie de la peur la nuit tombée. Harrow dit sans ambages qu'aucune distraction ne peut faire taire le bruit et que parfois la seule issue est de continuer à bouger.
La vidéo qui l'accompagne, créée par Little Richard's Almanac, reflète cet espace libre. Un collage de flux de conscience qui ressemble moins à un récit qu'à une intrusion, insérant des images fragmentées dans le pouls déjà instable du morceau.
Certains groupes semblent construits. D’autres ont l’impression d’avoir été frappés par la foudre et ensuite laissés fredonner. Super American Eagle fait clairement partie de ces derniers, un trio né d’une expérience ponctuelle qui a refusé de rester sous contrôle.
Né des os de l'Immigrant Union, le groupe associe Brent DeBoer (également des Dandy Warhols) à Bob Harrow et Dave Mudie, formant une configuration épurée axée sur la densité plutôt que sur l'espace. Ce qui a commencé comme un détour en trois parties a depuis évolué pour devenir quelque chose de plus lourd, bourré de peluches et délibérément brut.
Son dernier single « Anxiety Nightie » pousse cet instinct encore plus loin. Ce sont des basses déformées et un élan agité, un morceau qui capture l'étrange claustrophobie de la peur la nuit tombée. Harrow dit sans ambages qu'aucune distraction ne peut faire taire le bruit et que parfois la seule issue est de continuer à bouger.
La vidéo qui l'accompagne, créée par Little Richard's Almanac, reflète cet espace libre. Un collage de flux de conscience qui ressemble moins à un récit qu'à une intrusion, insérant des images fragmentées dans le pouls déjà instable du morceau.
Derrière, se trouve un nouvel album enregistré sur la console originale des Abbey Road Studios, qui a été transférée aux Frying Pan Studios de MONA en Tasmanie. C'est un détail qui pourrait sembler décoratif dans des mains inférieures, mais il s'inscrit ici dans l'approche plus large du groupe, tirant les fils de l'histoire du rock vers quelque chose de bien plus agressif et immédiat. Mixé et masterisé par le producteur de Melbourne Sean Latino, le résultat garde un pied dans la tradition psychique tout en s'enfonçant dans quelque chose de plus sombre de l'autre.
Cette tension augmente en direct. Depuis que Super American Eagle a partagé la scène avec Jet et The Meanies et s'est fait un nom dans des lieux comme le Old Bar et les Shotkickers, ils fonctionnent mieux lorsque les bords sont laissés intacts.
“Anxiety Nightie” n'arrange pas les choses. Il s'agit du bruit, de l'inconfort, du sentiment qu'il faut parfois augmenter le volume avant que quelque chose ne se calme.
AIGLE SUPER AMÉRICAIN EN DIRECT
5 avril (dimanche de Pâques) au Barwon Club Hotel, Geelong VIC
avec les méchants
BILLETS ÉVÉNEMENT FB
9 avril à The Last Chance, North Melbourne VIC
avec The Maggie Pills + Grace Mitchell
BILLETS ÉVÉNEMENT FB

En rapport
#Morceau #Super #American #Eagle #fait #bruit #avec #Anxiety #Nightie #nouveau #morceau #psychrock #heavy