La baisse moyenne de la fécondité de ces cohortes plus jeunes par rapport aux cohortes qui les ont précédées de 20 ans était de 0,25 naissance. Sur cette baisse, 0,09 naissance, soit 37 pour cent de l’écart, est statistiquement imputable à une augmentation de l’infécondité dans la cohorte la plus récente. Les 0,16 naissances restantes, soit 63 pour cent de l'écart, sont dues à une baisse de la fécondité chez les femmes qui accouchent.
Une analyse similaire peut être utilisée pour décomposer les différences entre les districts en Inde, où la différence à décomposer entre les districts concerne les femmes nées la même année, avec deux groupes de districts définis par les taux de fécondité des cohortes les plus bas et les plus élevés. Étant donné la figure B de la figure 5, il n’est pas surprenant que la quasi-totalité de la différence – 94 pour cent – soit due aux différences dans la fécondité des femmes qui accouchent. Les différents modèles d’infécondité ne représentent que 6 pour cent de l’écart entre les comtés à taux de natalité élevé et faible.
C'est ce que révèle un nouvel et utile article d'enquête du JEP rédigé par Michael Geruso et Dean Spears. La principale préoccupation des auteurs est de savoir si nous pourrons un jour espérer une reprise de la fécondité.
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