Veste Chanel (similaire ici), haut Rosie Assoulin (vu pour la dernière fois ici), jupe Attersee, escarpins Chanel, sac Hermès (similaire ici), collier Arielle Ratner
Lorsque la palette de couleurs est plus simple, ce qui, je le sais, n'est pas toujours mon instinct, je commence à composer les tenues différemment. Entre les couches – structure contre douceur, polissage contre légèreté, masculin contre féminin – l’attention se déplace de la couleur vers la question de savoir comment tout fonctionne réellement ensemble.
Il y a généralement une base, une jupe ou une robe fluide qui bouge avec le corps plutôt que de le maintenir en place. La soie transparente et légère coupée en biais empêche le look de paraître trop rigide ou rigide. L'ajout d'une veste ajustée, d'un corset profilé ou d'un haut épuré et architectural déplace toute l'énergie, définit la forme et crée un contraste avec ce mouvement sans le compromettre.
La texture est particulièrement importante pour les matériaux du printemps et de l’été. Soie contre lin, coton transparent contre maille fine, tout reste léger, mais chaque couche se lit toujours comme la sienne. Bien sûr, comme la palette reste étroite, l’attention se porte sur la coupe, les proportions et la finition plutôt que sur la couleur.
Les accessoires suivent la même direction. Petits sacs, chaussures sculpturales, or minimaliste, des pièces qui complètent le look sans l'interrompre. Ce qui compte, c’est la façon dont les couches s’assemblent et comment chacune tient sa place.










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