Le groupe de rock japonais One Ok Rock a été fondé à Tokyo en 2005. Leur nom vient du fait de réserver des salles de répétition à l'heure la moins chère disponible, à savoir à 13 heures. Vingt ans plus tard, ils parcourent le monde et remplissent facilement des espaces comme le pavillon Hordern.
L'ouverture de la soirée s'est déroulée sur le stand Atlantic de Sydney, où l'on s'est senti comme chez soi. Le public était fermement de leur côté, avec de nombreuses personnes se pressant autour, chantant et n'attendant pas seulement poliment la tête d'affiche. J’adore quand une première partie bénéficie de l’éclairage complet.
On pouvait entendre Taka avant de pouvoir le voir. Quelque part en dehors de la scène, il faisait des échauffements, des gammes exagérées et des courses vocales idiotes qui résonnaient dans la pièce. La foule dans le pavillon Hordern a applaudi depuis les tribunes. Un petit moment doux et étrange avant le spectacle.
Lorsque One Ok Rock est monté sur scène, l’énergie était déjà énorme. Aucun membre du groupe ne reste vraiment immobile ; Ils bougent constamment et parcourent toute la scène. Ce qui est encore plus impressionnant, c'est que la voix de Taka tient parfaitement le coup. Portée énorme, entièrement contrôlée, aucun signe de surcharge même dans les moments les plus bruyants.
Le dernier disque du groupe, “Detox”, est sorti début 2025 et a été produit par Rob Cavallo (le même producteur que “Dookie” et “American Idiot”). Leur dernier matériel se situe confortablement aux côtés des titres plus anciens, le public en hurlant de toute façon !
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